Une maman pas ordinaire épisode 2

Calimero

Dites stop au petit Caliméro qui est en vous et cultivez la pensez positive!

« Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde » Bouddha

Les pensées et les paroles positives sont le sujet de cet épisode, pourquoi sont-elles importantes ?

Comme je vous le racontais dans mon premier épisode, à l’annonce de la maladie de Jarod je n’étais qu’un cœur de maman meurtri par la mauvaise nouvelle. J’avais déjà tendance à me concentrer sur les événements négatifs, mais depuis ce jour-là, mon flot de paroles et pensées négatives s’est amplifié, un peu comme prisonnier d’un labyrinthe dans lequel on ne trouve plus la sortie.

Tous les jours je déversais mon flots de paroles, tel un volcan qui crache sa lave, sur mon mari, mes enfants, ma famille et sur toutes les personnes qui voulaient bien m’écouter et me plaindre. Je définirais cette lave de collante et très brûlante, car je ne faisais que raviver ma blessure dans mon cœur de maman. Une maman triste, fatiguée et sans la moindre étincelle dans les yeux.

Jarod, en dehors de ces crises d’épilepsie, se faisait remarquer par ses bêtises, son énergie hors du commun et son besoin d’attention constante, ce qui ne faisait qu’amplifier mon mal être intérieur.

Pourquoi se comporte-t-il comme ça ? Que fais-je de faux ? Que dois-je faire ?

La première réponse m’a été murmurée à demi-mot, un événement qui a permis mon changement. Un jour une petite fille du village s’approche de moi et me dit : « c’est vrai que Jarod va mourir ? »

Ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Oui bien sûr, l’effet miroir des autres sur nous. Voilà un bel exemple : à force de semer mes soucis et mes angoisses, ils ont fini par se propager autour de moi. Cette petite fille m’a fait un merveilleux cadeau et m’a ouvert les yeux sur ma façon de m’exprimer face aux épreuves de la vie. Il était temps pour moi de désherber mon jardin intérieur pour pouvoir semer mes petites graines de pensées positives.

Le comportement de mon fils était simplement l’expression de sa culpabilité face à moi et à mon désarroi. Il le me l’a dit lui-même un jour où il a été hospitalisé pour une crise d’épilepsie. Ses premiers mots en se réveillant ont été : « maman ne pleure pas, je suis bien à l’hôpital, s’il te plaît souri »

Alors par où commencer pour changer ces mots négatifs en mots positifs ?

Première étape : conscientiser sans juger

Il faut conscientiser nos pensées négatives ou positives sans jugement. Posez-vous la question : quels sont vos qualités et vos défauts ? Vous verrez que très souvent on trouve beaucoup de points négatifs et très peu de points positifs.

Prenez également conscience l’impact de vos pensées, vos paroles et vos gestes, car ils ont une importance sur vous et votre entourage.

Vous l’expérimentez tous les jours sans vous en rendre compte. Et si pour une fois vous preniez le temps d’écouter ce que vous dites ou pensez. Observer aussi l’attitude de votre corps et de votre gestuelle. Au niveau énergétique, toutes vos pensées, qu’elles soient positives ou négatives, vont s’inscrire dans cette énergie qui nourrit notre corps et notre esprit.

Si vos pensées sont négatives vous allez attirer les gens qui pensent négativement alors que si vos pensées sont positives vous allez attirer automatiquement des gens qui pensent positivement.

Prenez une feuille et un stylo et écrivez sans jugement la situation dans laquelle vous êtes bloqué.

•    Vos pensées
•    Vos paroles
•    Vos gestes
•    L’attitude de votre entourage
•    L’émotion que vous ressentez

Puis prenez un sujet que vous aimeriez changer et passer à l’action. Après avoir fait cet exercice vous être prêt pour la prochaine étape.

Deuxième étape: mettre en pratique

Vous pouvez commencer de mettre en pratique en désherbant votre jardin des mauvaises herbes, une à une avec patience et amour pour pouvoir semer par-ci par-là quelques graines positives.

Voici quelques exemples de belles graines :

•    Trouvez une chose de positive dans sa journée
•    Faites attentions à vos mots et vos pensées
•    Souriez à vous-même et aux autres
•    Prenez 10 min pour écouter de la musique ou pour toute autre activité qui vous plaise

Troisième étape : observer les changements

Vous pourrez remarquer au fils des jours que les choses que vous avez écrites sur votre feuille changent. Ça sera peut-être une remarque de votre entourage qui vous montrera l’évolution de votre attitude face aux événements ou le faite que vous vous sentez de plus en plus heureux, vous dormez mieux,… etc. Vous remarquerez un changement positif, le plus important étant de tenir bon, car ce n’est que dans la durée que les choses changent.

Pour vous parler de mon expérience, mon changement a pris du temps, car l’histoire que je vous ai racontée date d’il y a plus de 3 ans. Bien sûr je suis comme vous et je retombe dans mes vieux schémas de Caliméro. Cependant, j’ai constaté avec le temps que la prise de conscience de mes mots et de mes pensées brise ce schéma bien plus vite qu’auparavant. Il y a 3 ans la boucle du négatif a mis une année à être brisée. Aujourd’hui il me faut 1 heure à 2 jours maximum pour me rendre compte que je suis retombée derrière mes vieux carcans et trouver la sortie du labyrinthe.

Gardez espoir et passez à l’action pour vivre votre vie.

Toute bonne semaine à vous et rendez au prochain épisode.

Véronique Meulensteen

Une maman pas ordinaire épisode 1

épisode 1
Vous vous demandez pourquoi je suis une maman pas ordinaire ?
Trois ans de batailles pour avoir notre deuxième petit garçon, des hauts et des bas, des questions plein la tête : pourquoi nous ? Pourquoi ça ne fonctionne pas ? Tous les tests sont bons, aucun problème. Peut-être qu’il nous fallait ce temps pour nous préparer à affronter la suite que je n’aurais jamais imaginé avant la naissance de Jarod.

Il est né en le 6 septembre 2009 et, demain, il aura 5 ans. Ces années m’ont fait grandir et changer ma façon de voir la vie. On a un toit, à manger et tout ce qu’il faut pour nos enfants. Et pourtant un vendredi de juin 2010, mon monde va s’écrouler, ce monde où je croyais être à l’abri.

Ce jour-là sera gravé à jamais dans ma mémoire. Jarod avait un peu de fièvre au moment où je l’ai mis au lit. Comme toute bonne maman, je lui ai mis un suppositoire pour faire descendre la température et je l’ai couché. Vingt minutes plus tard, j’entends des cris bizarres.En ouvrant la porte, je vois mon fils le corps tendu et la bouche bleue. Il ne répond plus, ne bouge pas. J’ai cru qu’il était mort ! J’ai ressenti une douleur immense et mon monde s’est effondré sous mes pieds.

Le médecin nous a parlé de convulsions fébriles et nous a dit qu’il ne fallait pas s’inquiéter, que c’étaient des choses qui peuvent arriver. Malheureusement, ça n’a pas été qu’un épisode, beaucoup d’autres vont suivre et vont me mener sur le chemin du changement intérieur. L’apprentissage de l’acceptation, du lâcher prise, du pardon, de l’affirmation, de l’amour et du vécu de l’instant présent…

Avez-vous, vous aussi, vécu une ou plusieurs épreuves qui vous ont bouleversés et changés à tout jamais ?
Quand cela arrive, et pour pouvoir aller de l’avant, il faut voir le problème comme un cadeau de la vie. Je vous entends déjà : et puis quoi encore, c’est impossible ! Et pourtant, oui, c’est possible. Il suffit de changer votre regard sur la situation et, au lieu de vous poser en tant que victime, statut qui ne vous apporte aucune solution, devenir acteur de votre vie !

La première étape est d’accueillir nos émotions:

Pourquoi ? Parce que nos émotions sont là pour nous avertir qu’il y a quelque chose en nous qui doit être résolu. Si nous l’ignorons, cela risque d’entrainer des problèmes d’ordre physique et psychologique tels que fatigue, crises d’angoisse, dépression, burnout, etc…

Dans notre société actuelle, tout est source à l’oubli de nos émotions : la surcharge de travail, la télévision, les ordinateurs, l’alcool et j’en passe. Nous en sommes même parfois conscients. Nous essayons d’enfouir ces ressentis derrière une suractivité sportive, professionnelle, thérapeutique. Nous pansons rapidement nos plaies superficielles sans nous attarder sur le fond, sur toutes ces émotions que nous enfouissons. Notre corps conserve tout en mémoire et continuera d’attirer notre attention sur elles, jusqu’à ce que son message soit entendu.
La première chose à faire est donc d’accueillir les émotions aussi désagréables qu’elles soient sans les juger.

Deuxième étape : Identifier l’émotion:

Il important de mettre un nom sur cette émotion pour pouvoir la comprendre. Bien souvent, nous ne nous arrêtons que sur les émotions négatives comme inconfort, malaise, nervosité, peur, inquiétude, insécurité, déception, colère, impatience, surchargé, déprime, isolement, rejet, tristesse, etc.

Si vous écoutez bien les gens parler, vous les entendrez dire : je suis en colère, je suis triste, … etc. Rien que le fait de parler comme ça les empêche de vivre l’émotion et, au contraire, les fige dans leurs paroles, car on n’est pas en colère mais on se sent en colère. Vous allez penser peu importe, c’est la même chose. Être c’est ce qu’on est : nous sommes des êtres humains, nous sommes une fille ou un garçon, ce sont des choses qui ne se changent pas. Donc être en colère vous empêche de pouvoir accueillir cette émotion et de pouvoir revenir dans la sensation de joie, car chaque émotion négative à son émotion positive.

Donc dire nous nous sentons en colère, c’est ce qui permettra à votre être en entier d’accueillir cette émotion, car il saura que ce n’est que pour un instant T et non quelque chose de cristallisé dans son âme.

La troisième étape : trouver la situation qui a déclenché l’émotion:

Savoir ce qui a déclenché cette émotion est important. Cela nous fait comprendre ce qui ne nous a pas plu et comment nous aurions voulu que ça se passe. Souvent, c’est une de nos valeurs fondamentales qui a été touchée, qui n’a pas été respectée, que cela soit par nous-même ou par quelqu’un d’autre. Puis, il faut identifier pourquoi cette valeur a été meurtrie, que faire pour changer. Comment faire différemment pour me respecter et que les autres me respectent. N’oublions pas que l’attitude des autres vis-à-vis de nous ainsi que les situations dans lesquelles nous nous trouvons sont notre miroir. Si ces attitudes et/ou situations ne vous plaisent pas, c’est qu’elles sont le reflet de ce que vous aimeriez changer en vous.

Nous arrivons à la quatrième et dernière étape : Se mettre en action

Après avoir accueilli, identifié l’émotion et trouvé la situation qui en a été le déclencheur, il est temps de se mettre en action pour changer la chose qui, dans notre vie, ne nous convient plus. Si nous ne faisons pas ce travail, il est fort probable qu’une autre situation vienne rapidement nous affecter et cela jusqu’à ce que l’on comprenne ce qu’il faut changer en nous pour aller mieux.

En ce qui me concerne, par rapport à la situation de mon fils, je me suis, dans un premier temps, tout simplement cachée derrière sa maladie pour oublier la douleur de l’émotion du premier jour qu’a été la peur de perdre mon enfant. Jarod a passé de thérapeute en thérapeute, jusqu’au jour où j’ai accepté qu’il faille d’abord que je travaille sur moi et sur ma peur de perdre mon enfant. Cette peur m’a rendue victime de cette situation durant 2 ans et a également été reportée sur mon fils et toute ma famille. Car n’oubliez pas ce que j’ai dit plus haut, les autres ne sont que le propre reflet de nous dans le miroir. Si je me sens triste mon fils se sentira triste, si je me sens heureuse mon fils se sentira heureux.

Alors Osez vivre votre vie et devenez acteur de celle-ci.
A bientôt pour un prochain épisode, bon week-end à tous.

Bienvenue sur mon site Téhiya

Téhiya signifie renaissance en Hébreu.

Sur ce blog, je vais vous compter mon histoire d’une maman pas ordinaire qui à travers les épreuves de la vie a pu renaître et se redécouvrir. Pour moi, chaque chose, événement ou personne placé sur mon chemin ne sont pas là par hasard. Ce sont des messages pour nous remettre sur les rails de notre destinée. Ce pour lequel on est venu ici sur Terre. J’ai envie de partager mon récit avec vous tous.

Pendant de longues années, j’ai eu le sentiment de traverser les épreuves seule et en force alors qu’avec du recul, le simple fait de lâcher prise et de vivre le moment présent aurait rendu ma vie plus légère et joyeuse. Si mon récit peut vous redonner le sourire, l’envie d’aller de l’avant ou tout simplement de vivre votre vie dans la joie d’être qui vous êtes, quel bonheur.

Je vous souhaite une belle lecture au fil des mois à venir sur mon blog.

Véronique Meulensteen